Mic Bruner

Biographie

 Né Michel Bieler, à Attignat, dans l'Ain, en Rhône-Alpes, le 02 janvier 1943, d’abord publicitaire pendant 35 ans, féru de liberté dans la création, Mic Bruner, son nom de plume, voue une passion à l’écriture à partir de 2008.Grand voyageur depuis sa retraite, sur les routes d’une partie du monde depuis 1997, ses livres sont à la fois des autobiographies et des récits d’aventure.  Il se reconnait dans la définition de "l'art brut" donnée par Jean Dubuffet. Il a même été comparé par un de ses lecteurs ainsi : "[...] En quelque sorte, tu es le douanier Rousseau de la peinture ou le facteur Cheval de la sculpture [...]".

 Définition de "l'art brut" donnée par Jean Dubuffet :

« Nous entendons par là des ouvrages exécutés par des personnes indemnes de culture artistique ["littéraire" en ce qui concerne Mic Bruner ], dans lesquels donc le mimétisme, contrairement à ce qui se passe chez les intellectuels, ait peu ou pas de part, de sorte que leurs auteurs y tirent tout (sujets, choix des matériaux mis en œuvre, moyens de transposition, rythmes, façons d’écriture, etc.) de leur propre fond et non pas des poncifs de l’art classique ou de l’art à la mode. Nous y assistons à l’opération artistique toute pure, brute, réinventée dans l’entier de toutes ses phases par son auteur, à partir seulement de ses propres impulsions. De l’art donc où se manifeste la seule fonction de l’invention, et non, celles, constantes dans l’art culturel, du caméléon et du singe. »

 Jean Dubuffet, L’art brut préféré aux arts culturels, 1949 (Manifeste accompagnant la première exposition collective de l’Art brut à la Galerie Drouin, reproduit dans Prospectus et tous écrits suivants, Gallimard, 1967)

  Mic Bruner adhère à la définition de l'art suivante :

« L’art ne vient pas coucher dans les lits qu’on a faits pour lui ; il se sauve aussitôt qu’on prononce son nom : ce qu’il aime c’est l’incognito. Ses meilleurs moments sont quand il oublie comment il s’appelle. »

Après un avoir obtenu un certificat d'études primaires (CEP), il entame une formation professionnelle dans le bâtiment "section peinture-décoration" où il obtient un certificat d'aptitude professionnelle (CAP) en CFA. Mic Bruner accède ensuite progressivement au statut de chef de chantier et s'aperçoit rapidement des limites d'évolution du métier. En 1963, il décide alors de reprendre des études dans le domaine de la création en publicité. Admis à l'Institut supérieur de peinture décorative Van Der Kelen Logelain à Bruxelles, vanderkelen.com, il obtient la "médaille d'or" avec distinction, son Diplôme et son brevet de capacité visés par le ministère de l'éducation nationale belge (cf. article de presse "Deux jeunes à l'honneur" paru dans le journal "Le Progrès"). Le comité des membres de surveillance du comité de l'Institut supérieur de peinture décorative Van Der Kelen Logelain  porte à la connaissance de Michel Bieler une proposition de poste de professeur. Il en décline l'offre par courrier et reconnait préférer vivre avec les risques que représentent une aventure professionnelle "choisie", comme sur le "fil d'une lame de rasoir".

Entre 1964 et 1967, il travaille comme affichiste et pignoniste (terme professionnel officiel pour la publicité peinte au service des grandes marques telles que : Gervais, Miko, Renault, St Raphaël, Ripolin, Stimula, Solex, Shell, Total, etc.) pour la PPL (Publicité Peinte Lyonnaise) dirigée par M. Golstein. Il y acquiert une maîtrise et une connaissance du métier qui l'amène à créer sa propre entreprise "Publi-décor" dans le même secteur d'activité avec une branche spécifique en décoration d'intérieur. L'entreprise évolue sans cesse jusqu'en 1976, date à laquelle Mic Bruner, sous son nom d'état civil, Michel Bieler, bénéficiant d'une notoriété par la famille dans la branche du bâtiment, fait changer son nom d'enseigne pour créer "Les Créations Bieler" et "Edipub conseil".


En 1978, "Les Créations Bieler" s'installent dans un nouvel atelier de 1.400 m², emploient 26 employés et produisent de l'édition publicitaire, de la sérigraphie à plat (PLV, adhésifs, etc.) et de la création de logos, de marques et d'enseignes. La société bénéficie des techniques et d'un personnel qualifié à la pointe. Les confrères des sociétés les plus dynamiques viennent visiter " l'outil Michel Bieler». La marque déposée "Présence 1", installe 500 panneaux d'affichage 4 par 3 et devient leader dans le département de l'Ain. Il travaille avec de grandes agences nationales de publicité (Publicis, RSCG, etc.) et avec de nombreux détenteurs de budgets d'affichages nationaux (Carrefour, Leclerc, Danone, Campagnes politiques, Audi, BMW, Renault, les grands salons, etc.). Il signe de nombreux contrats de marquage publicitaire sur des centaines de véhicules isothermes et frigorifiques fabriqués par Lamberet ou encore Buhler, avec les sociétés Danone, Caprice des Dieux, Yoplait, Bresse-bleu, ou bien Münster des petits amis et un grand nombre de "salaisonniers" (jambons Péguet, Saucisson brioché Janin, etc.). La société travaille aussi, entre-autre, avec des entreprises algériennes et libanaises.

En 1993, Michel Bieler, propriétaire et directeur, n'ayant pas de successeur au sein de sa famille, décide de mettre en vente ses sociétés après plus de 184 trimestres de cotisations en tant que cadre dans le secteur privé. La société Giraudy, absorbée aujourd'hui par la société américaine CBS outdoor, rachète les 500 panneaux d'affichage, les réseaux et les marques pour les intégrer à leur implantation nationale. Dans la foulée, l'immobilier et les autres secteurs d'activité (bureau de création, édition,sérigraphie, marquage en kit, marquage sur véhicule) est rachetée par deux nouveaux entrepreneurs locaux (Alphacréa).

Il est conseiller "affichage" chez Giraudy les trois années suivantes et réside à Paris, dans le 17ème au 12 Avenue Carnot, au pied de l’Arc de Triomphe. Au terme du contrat avec Giraudy, Michel Bieler retourne vivre dans sa région natale et profite d’un cadre de vie paisible, proche de la nature dans le fief de la gastronomie française. Il aime la pêche qu’il pratique alors assidûment. Le manque d’activité, de responsabilité et de création, à peine quelques mois plus tard, l’amènent à créer une agence immobilière.

En association avec un ami ayant les compétences requises pour l’obtention de la carte « T », Michel Bieler crée « Michel Bieler Immobilier » à Bourg-en-Bresse avec les marques déposées suivantes : « L’immobilier autrement », « Langage vérité », « Le mandat de vente MB participation », et « Espace Show-book MB », où les futurs clients peuvent librement consulter les photos et les plans des biens à vendre avant de se déplacer pour une visite. En 1996, l’ouverture de la première agence est un succès rapide, les clients y apprécient la nouvelle approche du métier. Une deuxième agence, quatre fois plus grande, ouvre ses portes dans la même ville à peine un an plus tard dans l’Avenue Jean Jaurès, 6 mois après, une troisième voit le jour à une trentaine de kilomètres de Bourg-en-Bresse, à Ambérieu-en-Bugey. Un système informatique moderne, équipé de modems, permettant de visualiser en temps réel les biens des trois agences, est rapidement mis en place. Ces agences connaissent un grand succès et tiennent tête un moment aux grands du métier. Cette réussite suscite des jalousies et Michel Bieler est victime de diffamation par lettres anonymes largement diffusées à des personnalités de la région. Cette « attaque » fait l’objet de parutions dans la presse et d’une plainte laissée sans suite. L’image de « Michel Bieler immobilier » est écornée et les relations au sein de l’entreprise sont houleuses, d’autant que des suspicions internes planent. En l’espace d’un an, l’activité des agences se dégrade et un dernier coup est porté par le gérant de la société (l’ami co-fondateur) qui remet un bilan passagèrement déficitaire à la chambre de commerce, sans en aviser les actionnaires en réunion extraordinaire, avant de disparaître avec trois postes informatique de « Michel Bieler immobilier ».

La société est liquidée après un peu plus de deux ans d’activité. Michel Bieler, désabusé par la mentalité dans la profession qu’il n’a jamais connu en 35 d’activité dans la publicité, se débarrasse de tous ses biens, décide de partir en voyage et profite de sa retraite, libre de tout. Il part d’abord à la Réunion et y vit deux ans pendant lesquels il découvre l’île voisine,  l’Île Maurice. Il déménage ensuite pour l’île de Mayotte, aujourd’hui département français. Il y séjourne deux ans et visite les îles sœurs formant l’archipel des Grandes Comores : Anjouan, Mohéli et la Grande Comore. A l’issue de ces 2 ans, il s’envole pour la « grande île rouge » Madagascar et y reste près de 5 ans. Après un bref retour en France, avec une soif grandissante d’aventure, il parcourt 33 000 kms en Mercedes à travers l’Afrique du Nord (Tunisie, Maroc) puis l’Afrique de l’Ouest (Mauritanie, Sénégal, Gambie, Mali, Burkina-Faso, Togo, Ghana, Bénin). Du Bénin, il remonte jusqu’à Bamako, au cœur du Mali, et se retrouve face à un dilemme : rentrer en France ou repartir à l’aventure. Il vend sa voiture, prend l’avion en destination de l’Asie du Sud-Est pour atterrir à Bangkok en 2009. Il réside à Pattaya, où il reste 15 mois aux cours desquels il visite la Thaïlande en long et en large, le Laos, le Cambodge et le Viêtnam. Il a habité à Sihanoukville pendant deux ans, ville balnéaire du Cambodge. Il y a trouvé un cadre de vie idéal qui l’a inspiré pour écrire et collectionner des œuvres d'art khmères .

Après quinze années passées sur les routes du monde, il revient dans sa région natale.

Michel Biéler crée son émail au nom de "  Mic Bruner ", à Majunga à Madagascar. Il opte pour ce nom de plume alors qu’il commence son premier manuscrit « Si Madagascar m’était conté ». Depuis ce jour, il fait de l’écriture sa passion principale.


Traits de caractères et influences de l'auteur :

Il se dit épicurien modéré, très cartésien et athée. Il dit avoir vécu une vie sur un vélo sans selle selon une de ses métaphores personnelle qu'il aime cultiver. Il aime le vrai, le réel, le concret. Partant de là, il imagine et se réjouit de la possibilité d'un monde meilleur afin de ne pas tomber dans un pessimisme dégradant. Ayant eu toute une vie au service de la création, Mic Bruner ne peut et ne pourra jamais s'empêcher de créer. Dès l'âge de 13 ans, il dessine déjà au crayon sur papier le couple people de l'époque : Brigitte Bardot et son mari Jacques Charrier, aux côtés du  grand père artiste peintre qui l'a largement inspiré dans sa vie. Il se prénommait Charles comme notre grand CHARLES DE GAULLE. De vrais grands personnages qui sont pour Mic Bruner de grandes références au niveau des valeurs intrinsèques.

 Mic Bruner  considère que nous avons vécu une période dominée par des intellectuels médiatiques connus qui sont responsable de la descente aux enfers de la France. Il faut refaire la révolution de 1789 dans le domaine de la pensée. Il faut donner la possibilité à des hommes qui pensent plus terre à terre et qui vivent la réalité d'une toute autre manière, beaucoup plus modestes et vrais, de s'exprimer ; alors que tous les anciens grands penseurs de l'ère "Mitterrand" ne peuvent sortir de leur vision et changer de direction. Mic Bruner  pense qu'il faut amplifier et profiter des nouveaux espaces numériques pour les jeunes talents de notre temps. Les sites de diffusion en ligne gratuits sont un signe encourageant pour de nouveaux écrivains. Il est un  auteur engagé à la portée de tous qui décrit l'oligarchie dans laquelle nous vivons en France depuis une trentaine d'années et apporte des solutions concrètes. Sans pour autant enterrer nos anciens. Certains resteront des modèles tels qu'Albert Jacquard, grand humaniste scientifique, Luc Ferry, humaniste tempéré qui est l'ennemi de la pensée "soixante-huitarde", qui prend une grande liberté de parole que Mic Bruner  partage, Stéphane Hessel, qui incite à l'indignation...Et bien d'autres...

  Mic Bruner  invite ses lecteurs à télécharger ses livres dans le but de sauver la forêt ! Vous ferez également de précieuses économies...et vous partirez avec votre bibliothèque sous le bras !

N'hésitez pas à contacter directement l'auteur.